Où dormir à Athènes : dans quel quartier se loger à Athènes ?

Où dormir à Athènes

Où dormir à Athènes ? Plaka, Kolonaki, Monastiraki, Psiri ? Vaste choix que de savoir où dormir à Athènes… Grâce à ce petit tour d’horizon des différents districts de la cité grecque, vous saurez où poser vos valises pour profiter au mieux des charmes de la belle Hellène.

Loin de l’image clichée d’une ville musée figée dans son héritage culturel, Athènes mérite amplement son statut de capitale européenne contemporaine. Sans renier son passé, elle invite tous les visiteurs à entrer dans le tourbillon de la trépidante vie de ses multiples quartiers. 

Les meilleurs quartiers où dormir à Athènes

1. Syntagma

Où loger à Athènes

Quartier de l’hyper-centre d’Athènes, situé au nord-est de l’Acropole, il a pour principale attraction sa place maîtresse signifiant « place de la Constitution ». C’est notamment à partir de cette dernière qu’a été établie la numérotation des différents bâtiments de la capitale. 

Lieu clef des revendications sociales en raison de sa position de proximité avec le Parlement, elle accueille bien souvent de nombreux mouvements populaires dessinant la Grèce moderne. 

Bien desservie par de nombreux moyens de transports, elle relie la ville au reste de l’Attique via tram, métro ou bus, ainsi qu’au port du Pirée. Loger à Athènes dans le quartier de Syntagma peut être une solution idéale quand on arrive de l’aéroport ou quand on doit prendre un vol le lendemain.

Sur la place éponyme, les curieux ne manqueront pas d’observer la relève des militaires souvent admirée par de nombreux touristes pour son côté typique.

 A 11 heures, les evzones avec leur pharion, béret rouge traditionnel, et leur fustanelle, jupe plissée composant une partie de l’uniforme, effectuent de manière extrêmement codifiée et synchronisée le changement de garde au poste d’entrée.

Haut lieu de rencontre des locaux et des visiteurs, Syntagma brille par la présence de cafés animés et de l’Hôtel Grande Bretagne, luxueux bâtiment du XIXème siècle prisé par les personnalités fortunées en villégiature sur Athènes. 

Le temps d’une pause gourmande, les becs sucrés se rendront au salon de thé Chatzis pour y déguster le « moula moustafa café », un café préparé sur la braise dans une casserole de cuivre et arrosé de liqueur de rose. 

L’endroit propose également de nombreuses idées cadeaux comme de la confiture de grenade, des loukoums ou encore de petites baies noires au sirop nommées aronia.

Non loin de Syntagma, dans un rayon de 500 m se trouvent le Musée numismatique, le Jardin National, le Musée d’Art populaire grec, le Musée Bénaki ou encore le quartier Plaka.


2. Plaka

Le quartier de Plaka est un endroit bien connu des touristes où dormir à Athenes

Juste au pied de l’Acropole, le quartier de Plaka est un endroit bien connu des touristes pour ses dédales de rues pleines de charme, rappelant les images d’Epinal d’une Grèce pittoresque faite d’escaliers et de maisonnettes à flanc de collines. 

Qu’on se le dise, il fait bon flâner à Plaka, mais ce secteur d’Athènes mérite mieux que l’alignement des boutiques de souvenirs de la rue Adrianou, c’est pourquoi il est préférable de s’éloigner un peu des artères commerçant pour redécouvrir la vraie nature des lieux.

Dormir à Athènes du côté de Plaka peut être l’occasion rêvée de s’initier aux beautés de l’architecture néoclassique : couleurs pastel, marbre sculpté ornant les balcons, ou encore acrotères bordant les toits seront légion le temps d’une pérégrination dans le quartier. 

Les amateurs de musées trouveront leur bonheur avec le nouveau musée juif, le musée d’art populaire grec ou le musée Frissiras, traitant de la forme humaine à travers plus de 3000 œuvres d’art contemporaines. 

Si vous visitez Athènes en famille, le musée de l’enfant peut constituer une pause récréative pour vos petites têtes blondes : laisser des empreintes sur une toile, manipuler librement des objets du siècle dernier ou faire des bulles géantes seront sûrement des activités appréciées entre deux visites plus culturelles.

Plaka sait également se faire gourmande : arpenter les bistrots à vins contemporains pour goûter aux crus grecs ou s’arrêter chez Brettos, une distillerie historique aux multiples bouteilles colorées fondée au début du XXème siècle vous feront découvrir le patrimoine gastronomique local. 

Pour finir une journée chargée, le Ciné Paris offre des projections de plein air le temps d’apprécier la belle étoile durant les chaudes soirées d’été.


3. Kolonaki

Loger à Athènes du côté de Kolonaki

Popularisé par le film Kolonaki, zéro de conduite, ce quartier est indéniablement l’un des plus huppés de la capitale en raison du grand nombre de boutiques de luxe : joaillerie et haute couture règnent en maîtres de part et d’autre de la rue Voukourestiou. 

Sis entre la place Syntagma et le Mont Lycabette, il porte le nom de la petite colonne située sur la place Kolonakíou et offre une architecture bourgeoise néoclassique.

Question gastronomie, il faut oublier la street food et les nourritures roboratives : Kolonaki n’est pas l’endroit où vous pourrez manger un gyros traditionnel dans un souvlatzidika. Place ici aux gourmets et aux palets fins pour déguster une nouvelle cuisine grecque contemporaine dans des restaurants chics

Pour ramener des souvenirs à vos proches ou pour vous gâter, pensez à rapporter un petit quelque chose de chez Yoleni’s. Sur six étages, vous pourrez entrer dans le temple de la gastronomie grecque : bar à huiles d’olive avec dégustation et explications, ouzo, raki… ou encore cours de cuisine locale avec chef renommé.

Les amateurs de design contemporains se régaleront au contact des multiples galeries qui ponctuent le quartier. De même, si le secteur est placé sous le signe du shopping, la culture n’en est pas moins oubliée avec de célèbres musées comme le Musée Benaki, le Musée byzantin ou encore le Musée d’art cycladique Goulandris

Loger à Athènes du côté de Kolonaki, peut être aussi l’occasion de gravir à pied la colline du Lycabette le temps d’une parenthèse nature pour observer la ville d’en haut. Un funiculaire attendra ceux qui seront plus convaincus par le panorama que par l’aparté sportif…


4. Monastiraki

Dormir à Athènes dans le quartier de Monastiraki est l’occasion de tester les spécialités culinaires locales.

Situé au nord de l’Acropole, Monastiraki tire son nom de la présence d’un petit monastère sur la place qu’il abrite. C’est un des quartiers les plus commerçants de la cité : moins guindé que Kolonaki, c’est un secteur populaire qui offre de nombreuses boutiques proposant des articles en tous genres. 

Brocanteurs et antiquaires mettent en scène des objets tirés du cœur des foyers grecs et vous permettront peut-être de ramener une tranche d’histoire chez vous. 

Pour les bourses moins garnies, le quartier réunit chaque dimanche sur la place Avissinias les Puces où convergent les vendeurs les plus divers qui vous permettront peut-être de vous exercer à l’art délicat du marchandage. Forte de ses racines ottomanes, la ville garde encore dans certaines de ses pratiques les influences du souk turc. Ambiance cosmopolite assurée.

Dormir à Athènes dans le quartier de Monastiraki est l’occasion de tester les spécialités culinaires locales.

 Pour un budget modéré, vous pourrez vous attabler en terrasse et déguster des grillades dans une des nombreuses psistariès : les souvlakis, brochettes de viande léchées à la flamme, et servies dans des pains pitas vous laisseront en bouche le goût de l’authentique cuisine grecque. 

A moins que vous ne préfériez déguster sur le pouce un anneau brioché au sésame, le koulouri, auprès d’un vendeur ambulant.

Les yeux se régalent autant que le ventre à Monastiraki : la Mosquée de Tzistarakis vous ouvre ses portes pour contempler sa collection de céramiques tout comme la bibliothèque d’Hadrien dont les vestiges sont encore visibles : sept colonnes de style corinthien et un piédestal en marbre vert de Karystos.

 A la station de métro Monastiraki, vous pourrez également accéder aux découvertes archéologiques faites lors des fouilles menées pour la construction du métro.

N’oubliez pas de faire un tour au Musée des instruments populaires ou à l’Agora antique comme au Musée de Kanellopoulos si vous êtes férus de culture et que vous aimez l’art sous toutes ses formes ainsi que les vieilles pierres.


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5. Psiri

Loger à Athenes: Psiri

Articulé de part et d’autre des rues Miaouli et Evripidou, Psiri a connu un passé bigarré. Il y a deux siècles son atmosphère bourgeoise en faisait un lieu privilégié dans lequel se réunissaient des intellectuels et des artistes. 

Si vous aimez ce type d’architecture cossue, la plupart des maisons du quartier ont été restaurées et témoignent de cet âge d’or. Néanmoins, vite investie par les « Koutsavakides », des mafieux participant à différents trafics, cette partie de la cité a gagné une réputation sulfureuse en raison de son taux de criminalité. 

Ce n’est qu’au XXème siècle qu’elle gagne son image de quartier populaire, une fois débarrassée de ces délinquants. Les ouvriers travaillant dans les ateliers et les entrepôts remplacent désormais les malfrats. 

Avec la crise, le secteur se dégradent à l’instar des rues et des maisons. Ce n’est qu’il y a une vingtaine d’années que Psiri renaît de ces cendres et gagne la réputation de quartier tendance de la ville.

Loger à Athènes dans le quartier de Psiri, c’est l’assurance de passer ses vacances dans un lieu nouvellement branché de la capitale. Le jour, c’est un ensemble authentique accueillant les déambulations des touristes au sein des magasins de gros vendant des épices et des fruits secs ou de l’huile d’olive.

La nuit, les restaurants et les bars reprennent leurs droits et s’animent jusqu’à des heures avancées. Autour de la place Iroon, les mézédopolia, sortes de bars à tapas, et les ouzeria, bars à ouzos, rassemblent la jeunesse athénienne.

Le quartier est plutôt piéton à cause de ses ruelles étroites, et finalement quoi de mieux pour profiter pleinement des brocantes des rues Ivis et Apostoli et autres boutiques d’artisans que proposent les lieux ? Peut-être vous laisserez-vous tenter par un objet vintage grec ou par une paire de sandales sur mesure et faites à la main… 

Au cours de vos promenades, levez la tête pour admirer le grand nombre de fresques de street art réalisées par les graffeurs et terminez votre périple en dégustant une bougatsa, une pâtisserie feuilletée fourrée de crème à la vanille.


6. Koukaki – Anfiotika

Dormir à Athènes, près d’Anafiotika et de Koukaki

Fait d’une multitude de petits groupes urbains, Anfiotika et Koukaki rassemble plusieurs quartiers tels ceux de l’Acropole, de Gargaretta, de Makrygiannis, de la colline de Filopappos (« la colline des muses ») et bien sûr de Koukaki. 

Cet ensemble dessine un secteur calme et agréable d’habitations résidentielles bordées d’orangers parfumés ou d’oliviers en plein cœur de la ville. 

Dormir à Athènes, près d’Anafiotika, c’est choisir de loger dans un des quartiers les plus pittoresques de la capitale. Sis au nord est de l’Acropole, il ne compte qu’une petite quarantaine de maisons et rappelle l’architecture des îles grecques comme un bout de Méditerranée sur le continent. 

Avec ses maisons blanchies à la chaux et leurs volets bleus, ce quartier atypique abrite grand nombre de chats et de plantes rappelant la douceur de vivre des Cyclades. Secret, il vous révèlera un magnifique panorama sur la ville du haut de la rue Stratonos.

La beauté de l’endroit le prête volontiers à la promenade : en empruntant ses ruelles étroites que l’on prendrait parfois plus pour des impasses ou des voies privées, on découvre de petits trésors de patrimoine local. 

Pour exemple, des murs en pierre et des marches d’escalier recouvertes des peintures du peintre grec Giorgos Koutlidis, en face du numéro 8 de la rue Stratonos, maison dans laquelle avait résidé l’artiste. 

Anafiotika est un quartier hors du temps que l’on prendra plaisir à découvrir à pied, en famille et pourquoi pas avec un chausson au fromage, le célèbre tiropita, à la main pour se sentir pleinement grec le temps d’une excursion dans ce village dans la capitale.


7. Gazi

Loger à Athènes: Gazi pourrait être qualifié de quartier urbain post-industriel

Situé à l’ouest d’Athènes, Gazi pourrait être qualifié de quartier urbain post-industriel. En effet, lors de la préparation des jeux olympiques de 2004 Athènes avait donné un coup de jeune à certains coins de la ville et Gazi en fait partie : cet ancien site industriel a été réhabilité et son aménagement récent a fait de lui un des secteurs les plus branchés de la ville.

Les structures d’époque ont été conservées : cheminées, lignes de chemin de fer rouillées, métal, tuyaux, citernes, gazomètres et four à distillation dessinent un paysage atypique dont le point d’orgue est le Technopolis

Cette ancienne usine à gaz désaffectée avec ses cheminées en briques a été transformée en un centre culturel accueillant des évènements publics ou privés. Cet ensemble est complété par le Musée du Gaz industriel et un skywalk. 

Ce dernier peut être une activité motivante si l’on visite les lieux avec des adolescents, le côté ludique des ponts suspendus et du tunnel de glisse peut donner un intérêt supplémentaire aux publics les moins convaincus.

Loger à Athènes à Gazi sera surtout recommandé pour un séjour entre adultes car, dorénavant, c’est l’industrie de la nuit qui règne sur le quartier. Anciens hangars devenus bars, concerts, sonorisation maximale, si l’on veut faire la fête, c’est à Gazi qu’il faut aller. 

En revanche, pas de vacances pour les économies : dans ce secteur, les tarifs pratiqués sont équivalents à ce qui se fait en France


8. Metaxourgeio

Dormir à Athènes à Metaxourgeio

Au nord de la ville Metaxourgeio est en passe de concurrencer Psiri. Son ambiance tient en un seul mot : patchwork. La bigarrure semble être la signature de l’endroit tant du point de vue de son architecture que de sa population. 

Les vieilles maisons et les ateliers cohabitent avec les buildings design ce qui tranche avec l’uniformité d’autres quartiers d’Athènes. Dans les années 1960, les habitants de la classe bourgeoise ont délaissé le quartier et ont préféré d’autres secteurs plus prisés comme Syntagma ou Kolonaki. 

Ce sont alors les migrants du Liban, d’Inde, du Pakistan de la Syrie ou de la Chine qui ont investi les lieux en implantant leurs commerces.

Attirés par ces nouvelles cultures et ce brassage ethnique, des artistes se sont implantés dans le quartier il y a une vingtaine d’années, rejoints par des habitants de tendance bobo. Le phénomène peut rappeler le secteur parisien de Belleville.

Ainsi dormir à Athènes à Metaxourgeio, c’est l’assurance de faire le tour du monde sans bouger de la capitale hellène. 

Plein de vitalité et empreint d’une ambiance exotique, le district est devenu un lieu arty abritant de nombreux théâtres, cinémas et autres galeries d’art. Finie l’image des années 90 d’un quartier négligé et abandonné, il est devenu en peu de temps une « place to be » pour les artistes grecs contemporains. 

Débats, soirées collectives, bars coopératifs dessinent un petit bout de ville solidaire où l’humain tient toute sa place. Le centre culturel Bios, lieu alternatif de la culture urbaine, peut clore facilement une journée de visite : échanges, projections et verre sur le rooftop avec ambiance animée par un DJ pour une vue imprenable sur la ville mêleront à merveille découverte et détente.


9. Glyfada

Dormir à Athenes: Glyfada est une banlieue huppée de la côte

Au sud d’Athènes, Glyfada est une banlieue huppée de la côte dont l’ambiance n’est pas sans rappeler la riviera française ou américaine. Atmosphère à la Beverly Hills : boutiques de luxe et grosses cylindrées sont de rigueur à seulement un quart d’heure du centre historique de la ville. 

A moins d’avoir un portefeuille bien garni, le quartier de Glyfada n’est pas l’adresse où la plupart des touristes se rendent lorsqu’ils cherchent où dormir à Athènes, en revanche, le district mérite le détour le temps d’une journée pour saisir un autre aspect de la capitale hellénique. 

Exit les vieilles pierres et les activités axées sur le patrimoine culturel pour une parenthèse de glamour et de légèreté.

Place aux plages de sable et à la mer turquoise pour relaxer et rafraîchir les pieds échauffés par les visites des vestiges historiques. Glyfada peut est une destination qui réjouira les enfants grâce à ses activités balnéaires, mais également en raison de la présence du centre de sauvetage des tortues de mer, Archelon.

Le jeune public est accueilli près des réservoirs de protection des tortues malades ou blessées et peut, en plus d’approcher les animaux, en apprendre davantage sur les conditions de vie et de reproduction de cette espèce. 

Une sensibilisation à la réalité de la vie marine dans un univers de tourisme balnéaire pour joindre l’utile à l’agréable. 

Les amateurs de sports en plein air qui souhaitent varier un peu les plaisirs ou qui n’apprécient tout simplement pas la plage pourront aller travailler leur swing dans le premier golf du pays comportant 18 trous, le « Konstantinos Karamanlis ».


10. Pirée

Dormir à Athènes, dans la région du Pirée

Situé au sud-ouest d’Athènes et principal port de Grèce, le Pirée a été la première ville à s’organiser sous la forme du plan en damier établi par Hippodamos de Milet. 

La zone est en réalité composée de trois zones portuaires : Kantharos, lieu de départ de ferries, Zéa et Mikrolimano.

Dormir à Athènes, dans la région du Pirée, peut être une alternative intéressante au centre d’Athènes en raison de sa situation intermédiaire entre le continent et les îles : à seulement 12 km de la capitale, cette ville de près de 200 000 habitants est bien desservie par le bus et le métro.

Mais plus qu’un simple camp de base ou lieu de transit, elle mérite également une visite pour les sites qu’elle abrite.

Entre deux promenades pour admirer bateaux de pêche et yatchs du port de plaisance de Pasalimani, le musée archéologique est l’occasion de redécouvrir les trésors enfouis de la terre grecque, à moins de s’intéresser aux ruines du théâtre de Zéa situées à proximité. 

Les amateurs d’histoire navale se rendront sans hésiter au musée hellénique du même nom pour admirer une importante collection de près de 2000 objets. 

L’endroit se prête bien aux promenades : à pied ou en empruntant le petit train de la ville, on peut y admirer le bâtiment du théâtre municipal de tendance néoclassique ou encore l’église orthodoxe de la sainte-trinité à la beauté byzantine.

Le quartier de Kastella, bâti sur le mont Profitis Ilias, vous récompensera de vos efforts pour le gravir avec un superbe panorama sur le golfe saronique.

L’occasion peut-être de se restaurer dans l’une des tavernes de bord de mer pour y déguster des fritures traditionnelles ou des crustacés. 

Enfin, les amateurs de football ne manqueront pas la visite du musée du célèbre club de l’Olympiakos pour récompenser les petits, mais aussi les plus grands…


Photos: Shutterstock, (6) Badseed/Wikipedia CC BY-SA 3.0

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